Cas Nouvelle-Zélande - Bulle de lumière

publicado a la‎(s)‎ 29 jul. 2015 11:44 por Plataforma Sites Dgac   [ actualizado el 28 mar. 2016 11:42 por Jose Patricio Lay Lagos ]

Date : 1984

Lieu : Itinéraire entre Los Angeles et Tahiti, près de la ligne de l’équateur

Avions : Boeing 747 et Boeing 200

Témoins : le capitaine Georges Richardson et son copilote, et le capitaine Neil Pullem et son copilote.

Le capitaine Richardson est un pilote à la retraite qui a effectué environ 18 000  heures de vol pour le compte de compagnies aériennes néo-zélandaises. Il a également été contrôleur aérien.

Détails :

Il s’agit de l’observation d’un phénomène lumineux anormal qui a éclairé une zone très vaste d’une lumière extrêmement puissante. Le phénomène a eu lieu par une nuit claire après l’occultation de la lune. Le phénomène a duré environ cinq minutes.

Le capitaine Richardson suivait un itinéraire reliant Los Angeles à Tahiti et se trouvait près de l’équateur. L’avion se situait à une altitude d’environ 33 à 35 mille pieds.

L’avion du capitaine Pullem circulait entre Honolulu et Nadi, sur une ligne quasiment parallèle, à 1000 milles nautiques de distance du capitaine Richardson.

Les pilotes discutaient alors sur radio VHF quand le capitaine Richardson entendit les autres pilotes s’exclamer : « Parbleu, qu’est-ce que c’est que ça ?! »

Les pilotes des deux avions se retrouvèrent soudain au bord de ce que le capitaine Richardson décrivit comme : « un énorme dôme de lumière très brillant, extrêmement brillant qui illuminait l’océan sur une étendue de 80 à 100 milles devant moi, à tel point qu’on aurait dit qu’il faisait jour. Tous les cumulus et les nuages bas étaient clairement visibles et on pouvait même distinguer les conditions de l’océan ».

 

Une bulle de lumière

Le plus perturbant, mais à la fois intrigant, au sujet de cette luminosité était qu’elle ne semblait émaner d’aucune source visible. La lumière ne formait aucun rayon provenant d’une zone précise ou d’un point déterminé. Elle ne semblait briller ni d’en haut ni d’en bas et ne comportait aucune caractéristique propre aux lumières artificielles ou naturelles connues.

Le capitaine Richardson commenta qu’il n’avait jamais vu une chose pareille. C’était comme une bulle de lumière qui produisait sa propre énergie. Celle-ci était extrêmement blanche et intense, et semblait rayonner dans toutes les directions à l’intérieur de cette zone en maintenant des limites bien définies.

 Le capitaine Richardson percevait le phénomène lumineux à tribord tandis que le capitaine Pullem pouvait l’observer à bâbord. Face à cela, les pilotes s’alarmèrent et s’inquiétèrent pour la sécurité de leur avion, ne sachant quelle décision prendre. Ils pensèrent même que la lumière pouvait provenir d’une explosion atomique, bien qu’il n’y avait aucune preuve d’un tel incident dans les environs, ni ondes de choc, ni turbulences. Ils poursuivirent leur chemin, discutant du cours de leurs actions, au moment où, de la même manière que cela avait commencé, l’impressionnante zone de lumière « s’éteignit » et les deux avions se retrouvèrent à nouveau plongés dans l’obscurité.

 Les pilotes ne rapportèrent pas l’incident au moment des faits. Ils étaient sûrs que s’ils mentionnaient l’incident en public ils seraient interviewés « par des hommes en blouse blanche (…). On a décidé de nous taire, d’autant plus que l’officiel en charge des opérations des lignes aériennes néo-zélandaises était quelqu’un de peu compréhensif et il n’y avait aucune raison de le déranger pour ce genre d’information. »