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publicado a la‎(s)‎ 30 nov. 2016 11:30 por Jose Patricio Lay Lagos

OVNI PROVOQUE PRESQUE UN ACCIDENT SUR TORONTO TORONTO,  quand un avion de ligne avec 58 personnes à bord s’est trouvé avec un objet mystérieux.

Deux membres de l’équipage de cabine ont été légèrement blessés quand les pilotes ont mis  l’avion en chute libre afin d’éviter une collision frontale.

Plus tard, ils ont rapporté que l’objet paru dans sa trajectoire de vol  aurait pu être un ballon à l’air chaud ou un drone. Cependant, les experts en aviation ont exprimé ses doutes sur les deux théories.

Le quasi collision d’hier a été déclaré, officiellement, une rencontre avec un dron (UAV)

Toutefois, un pilote a déclaré à la presse : « un drone à 9 000 pieds... je ne crois pas ». Un autre pilote, a dit : « il y a vingt ans un pilote voyant quelque chose d’inattendue pourrait  signaler un OVNI. Aujourd'hui, c’est un dron, mais un dron à 9 000 pieds... humm »

L’avion en question est un turbopropulseur Dash-8 de Porter Airlines prêt à descendre  à Toronto Ottawa.

Le « Aviation Herald » a signalé : « avion, avec 54 passagers et 4 membres d’équipage descendait 9 mille pieds à Toronto lorsque l’équipage a détecté un véhicule aérien sans pilote sur sa trajectoire de vol et effectué une manœuvre d’évitement. « L’avion a suivi son vol et atterri sans problème à  l’Aéroport Billy Bishop de Toronto 11 minutes plus tard ».

Une hôtesse de cabine a été jetée vers le toit de l’appareil, et s’est frappe la tête par la manœuvre, tandis qu’une autre a été jeté de coté contre le mur, souffrant des contusions sur son épaule et le bras. Tous deux ont été traités à l’hôpital et leur état a été décrit pas grave.

Il n’y a pas des signes suggérant que l’avion est entré en collision avec le DRONE mais l’appareil a été retenu pour s’assurer que n’avait pas été endommagé.

LES DANGERS DE DÉBRIS SPATIAUX

publicado a la‎(s)‎ 1 sept. 2016 5:34 por Jose Patricio Lay Lagos

La croissance du nombre d’éléments considérés débris spatiaux devienne une menace chaque jour plus grand pour les activités aérospatiaux dans toutes les régions du monde.     

Les opérateurs de satellites de tout le monde, incluant les misions de surveillance du climat, télécommunications, météorologie, la navigation se trouvent ont concentré leur  efforts pour contrôler les débris spatiaux.    

Tous les objets dans l’espace sont le résultat de milliers de lancements faits  par les nations du commencement de l’âge spatial. Plusieurs de ces objets tombent sur la surface de la planète.

Le Chili reçoit l’avis d’agences spatiales quand on a surveillé la rentrée à l’atmosphère du débris pour permettre la sécurité du trafic dans l’espace aérien chilien du Pacifique du Sud.

Cette information est aussi transmise au bureau du Comité d’Etudes du Phénomènes Aériens Anomales (CEFAA), permettant ce bureau faire des relations avec rapports que peuvent être confus avec Ovnis.

Source : Agence Spatiale Européenne (ESA)              

Conclusion du séminaire du Salon de l’Air et de l’Espace (FIDAE 2016)

publicado a la‎(s)‎ 22 abr. 2016 7:16 por Jose Patricio Lay Lagos

Au cours de ce séminaire, nous avons pu avoir un aperçu du comportement et des caractéristiques du phénomène aérien anormal à travers la voix de témoins qualifiés. Ils sont la preuve vivante attestant de la réalité du phénomène aérien non identifié. Celui-ci s’avère être beaucoup plus commun qu’on pourrait le penser et, dans certains cas, il risquerait d’affecter le bon déroulement des vols.

Depuis quelques années, l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) a renforcé ses actions visant la prévention des facteurs de risque susceptibles de mettre en péril la sécurité des opérations aériennes. Les instructions sur les facteurs humains fournies au personnel aéronautique mettent l’accent sur la gestion des instruments de navigation. Assurer le bon déroulement d’un vol pour les professionnels dans la cabine de pilotage implique une atmosphère de tranquillité et de calme, libre de toute distraction superflue qui pourrait entraîner une erreur opérationnelle aux conséquences imprévisibles. Le CEFAA s’inscrit dans cette même perspective. Mais, ce phénomène s’est également manifesté ailleurs ; ce qui, d’une certaine manière, nous incite à partager et recevoir des informations afin d’augmenter notre base de données et tenter de mieux caractériser le phénomène.

Durant ces deux jours de partage d’informations avec des pilotes distingués, des professionnels et des témoins qualifiés, nous avons pu tracer les conclusions suivantes :

  1. Le phénomène aérien anormal, connu comme objet volant non identifié (OVNI) est réel et s’est manifesté dans notre espace aérien et dans celui d’autres pays comme nous l’avons constaté grâce à nos invités et à notre propre expérience.
  2. Il est essentiel de poursuivre l’analyse du phénomène selon une perspective scientifique dans le but d’obtenir des réponses qui nous permettent d’indiquer les procédures adéquates à l’équipage en cas de rencontre avec un phénomène.
  3. Il apparaît nécessaire de créer un organisme international (comme la OACI) pour recueillir et analyser les informations obtenues par les états membres.
  4. Nous devons trouver le moyen d’encourager les rapports et déclarations d’observation sur ce type de phénomènes par le personnel navigant et le grand public.

Je voudrais remercier les autorités présentes à ce séminaire, les professionnels qui ont démontré leur intérêt et tout le public en général. Votre présence à cet évènement nous encourage à poursuivre la recherche afin d’offrir des réponses plus claires aux questions auxquelles nous sommes confrontées concernant le phénomène aérien anormal. 

Un grand merci à tous.

 

Ricardo Bermúdez passe à l’émission Tolerancia Cero sur Chilevisión

publicado a la‎(s)‎ 30 jul. 2015 11:28 por Plataforma Sites Dgac   [ actualizado el 26 feb. 2016 8:00 por Jose Patricio Lay Lagos ]

En juillet 2014, le directeur du CEFAA fut invité au programme télévisé Tolerancia Cero (tolérance zéro) sur la chaîne chilienne Chilevisión, afin d’expliquer les procédés et les objectifs de la recherche scientifique sur les phénomènes aériens anormaux. 

Remerciements du CEFAA

publicado a la‎(s)‎ 29 jul. 2015 15:36 por Plataforma Sites Dgac   [ actualizado el 16 mar. 2016 4:30 por Jose Patricio Lay Lagos ]

Leslie Kean
Nous remercions la journaliste et écrivain américaine Leslie Kean. Elle a diffusé le travail du CEFAA sur la scène internationale et l'a montré comme un exemple à suivre.
Elle est l'auteure d'un des meilleurs livres sur les PAN, publié en 2010 aux États-Unis: UFOs, Generals, Pilots, and Government Officials go on the Record. En 2014, cet ouvrage de référence a été traduit en français par Gildas Bourdais et préfacé par Jean-François Clervoy, sous le titre OVNI: des généraux, des pilotes et des officiels parlent.
Voir un des articles de Leslie Kean lié au travail du CEFAA : Vidéos chiliennes à examiner à la loupe (traduction du CEFAA).
Pour en savoir plus sur Leslie Kean, voir sa page facebook et son site web.







Bruce Maccabee
Le CEFAA remercie le chercheur américain Bruce Maccabee pour sa collaboration et contribution à l’éclaircissement de nombreux cas d’OVNI survenus au Chili. Bruce Maccabee est l’analyste en imagerie le plus respecté au monde. 
Il est auteur de nombreux livres au sujet des OVNI. Son dernier ouvrage intitulé UFO/FBI Connection, publié en 2000, a remporté un grand succès au Etats-Unis.
Pour en savoir plus sur Bruce Maccabee, voir son site web : brumac.8k.com











 Richard Haines

Nous remercions le chercheur américain Richard Haines, conseiller à la retraite de la NASA. Sa participation aux grands projets américains de l'aérospatiale, tel que le programme Apollo, fait de lui un des spécialistes les plus reconnus du Phénomène aérien Non Identifié. Il est actuellement directeur du NARCAP. Sa coopération a été importante pour l'analyse de plusieurs cas du CEFAA.

Le CEFAA en France

publicado a la‎(s)‎ 29 jul. 2015 15:35 por Plataforma Sites Dgac   [ actualizado el 26 feb. 2016 7:56 por Jose Patricio Lay Lagos ]

Dans le cadre de nombreuses invitations à l’étranger, le directeur du CEFAA Ricardo Bermúdez, a récemment rendu visite aux deux organismes les plus importants en Europe en matière de recherche sur le phénomène OVNI : le GEIPAN, groupe d’études officiel du gouvernement français et le SIGMA2, groupe de recherche de l’industrie aérospatiale française.

 La rencontre avec ces deux organismes a eu lieu à Paris, le 30 octobre 2014.


La France est un pays pionnier en ce qui concerne la recherche sur les OVNI, connus sous l’appellation PANI (Phénomène Aérien Non Identifiés) dans les milieux scientifiques.

En Europe et aux États-Unis, le CEFAA est considéré comme l’organisme le plus avancé d’Amérique Latine en terme de recherche sur le phénomène. Le Comité d’Études des Phénomènes Aériens Anormaux comprend le soutien de meilleurs experts docteurs en différentes sciences des plus grandes universités chiliennes. De plus, toutes les branches de l’armée et de la police ont un représentant au CEFAA, le rendant unique au monde.

 

Voir la présentation Powerpoint en bas de la page

Le CEFAA s’étend jusqu’au Pacifique : signature d’un accord avec la Nouvelle-Zélande

publicado a la‎(s)‎ 29 jul. 2015 15:35 por Plataforma Sites Dgac   [ actualizado el 26 feb. 2016 7:59 por Jose Patricio Lay Lagos ]

« Le phénomène aérien non identifié (PANI) se produit partout sur la planète et doit faire l’objet de recherches à échelle globale. »

 Ainsi s’est exprimé le directeur du CEFAA, et les organismes de recherche sérieux qui partagent ce point de vue sont nombreux à travers le monde.

 C’est le cas d’UFOCUS Research Network de Nouvelle-Zélande, organisme fondé en 2000 par des contrôleurs de trafic aériens actifs ou à la retraite. La signature de cet accord établit un contact concret entre le CEFAA et un organisme de recherche sérieux sur le phénomène dans la limite même de l’espace aérien contrôlé par la DGAC, renforçant par là, une fois de pus, l’image corporative de la Direction de l’Aéronautique Civile.

 Site de l’UFOCUS Research Network: http://www.ufocusnz.org.nz/


Sur la photo de gauche à droite : la directrice de UFOCUS Research Network, Suzanne Hansen et secrétaire en chef, Graeme Opie, contrôleur aérien à la retraite.

 



Sur la photo : le directeur du CEFAA, Ricardo Bermúdez signe l’accord CEFAA/UFOCUS. À sa gauche se trouve le secrétaire en chef, Gustavo Rodríguez, et à sa droite le responsable des relations internationales 

Le Brésil révèle des documents

publicado a la‎(s)‎ 29 jul. 2015 15:29 por Plataforma Sites Dgac   [ actualizado el 29 feb. 2016 11:06 por Jose Patricio Lay Lagos ]

Pour la première fois en 2008, le gouvernement brésilien a rendu public des dossiers d’enquête sur les OVNI. Il y avait notamment des documents concernant la fameuse « Opération Prato » qui a eu lieu en Amazonie en 1977 et qui a impliqué deux avions de combat de la force aérienne brésilienne.

En raison du nombre élevé d’observations d’OVNI, aperçus à l’œil nu et sur radar, en 1977, la Force aérienne brésilienne prépara une opération appelée « Opération prato » (« opération soucoupe ») dans le but d’intercepter ces points lumineux.

Le premier commandant aérien  régional (COMAR I) de Sao Paulo organisa l’opération. Des avions de chasse de type F5E et Mirage menèrent l’intervention. De plus, des détachements d’infanterie parcoururent la zone affectée par cette « vague » d’OVNI.

En termes de résultats, le gouvernement brésilien obtint des preuves solides sur l’existence du phénomène : de nombreux témoignages, des photos, des croquis, des descriptions verbales de témoins à la fois militaires et civils qui furent classés confidentiels. Dans ces documents, on découvre des objets volants non identifiés qui atteignent des vitesses incroyables et effectuent des manœuvres d’esquive supérieures à celles des avions de chasses qui les poursuivaient.

Le Brigadier Da Costa Monteiro affirme que :

“Effectivement, à cette époque je commandais le 7ème régiment aérien de Manaus et tout a lieu sur l’île de Colares à 80 kilomètres de Belém, zone sous l’autorité du Premier Commandant Aérien Régional, le brigadier López de Oliveira. Les documents révèlent la manière dont les objets zigzaguaient, s’arrêtaient et recommençaient à accélérer atteignant des vitesses incroyables. Ils relatent aussi la poursuite des objets, mais sans succès du côté des chasseurs brésiliens.

Ce genre de décisions relevait du Commandement de la Défense Aérienne (CODA), un corps responsable de la surveillance des objets non identifiés. Le CODA était chargé de donner l’ordre aux avions F5E et Mirage de décoller".

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